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Tousssaint Louverture, le précurseur de l'Indépendance:
..."En me renversant, on a abattu  à Saint-Domingue que le tronc de l'Arbre de la Liberté des Noirs; il repoussera par les racines parce qu'elles sont profondes et nombreuses". 
Saviez-vous?

Saviez-vous?

BARBANCOURT

RumLe rhum. Indissociable de la culture des Antilles, Haïti n’y échappe pas. Ici, il y a le clairin, rhum brut, pas raffiné, pas cher, un vrai tord-boyau. C’est le rhum des pauvres, de la défonce, de la misère, telle que l’on peut la lire en France dans l’Assommoir de Zola au 19è siècle. La boisson de l’oubli.
Imbuvable !
Chaque pays a SON rhum ! Ici, c’est le rhum Barbancourt dont la maison a été fondée en 1862. Rhum excellent, qui se décline en trois étoiles, vieilli 4 ans, en cinq étoiles, et réserve spéciale.
Pour l’amateur de rhum éclairé, capable de faire le distinguo entre les fragrances et arômes subtils, il est conseillé de s’orienter vers une réserve spéciale, 25 ans et plus, ou un cinq étoiles vieilli 8 ans, à condition de ne pas le diluer avec une autre substance (café, glace, eau, lime, coca…) et de le déguster dans un verre approprié qui le mettra en valeur et lui permettra de révéler tous ses attraits.
Le rhum traditionnel est le « trois étoiles ». Rhum distingué, parfumé, voluptueux, suave, sensuel, au plaisir quasi charnel et qui représente bien le caractère langoureux de l’île. Idéal pour faire le punch et la fête.
À chaque fois que je fais un punch, on me demande toujours la recette.
« Tu devrais la mettre dans ta chronique ».
Alors, la voici :
Dans un verre, presser des limes. Verser du sucre de canne brun et mélanger de façon à obtenir un liquide sirupeux. La quantité de sucre varie selon la quantité de jus de lime. Le mélange est adéquat quand vous obtenez un sirop qui commence à épaissir.
Le sirop représente un volume étalon. Versez alors 2 à 3 volumes de rhum, et remuez bien. Si vous l’aimez un peu plus sec (et plus fort), rajoutez un volume de rhum.
Pour celles et ceux qui préfèrent quelque chose d’assez doux, il est conseillé deux volumes de rhum, car le sirop atténue le caractère agressif de l’alcool.
Aux Antilles, on ne rajoute jamais de glace, on le déguste à température. Mais c’est une question de goût et de choix personnel. Si vous voulez apparaître « branché », pas de glace !
Un punch, cela se sirote, jamais le boire cul sec.

Le prix d’une bouteille de trois étoiles ? 35$ haïtiens, environ 5$ canadiens, le bonheur total.
Ah ! J’oubliais. À consommer avec modération, bien sûr !

www.barbancourt.net

*Chronique de Michel Meyniel ( Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir )

*Michel Meyniel est un québécois d’origine belge qui s’est installé à Grand-Goâve, à 48 km au Sud de Port-au-Prince, depuis août 2008. Il travaille au développement communautaire de la région pour le compte d’Action Haïti.

 

Les premiers habitants de l’île cultivaient le maïs et une racine qu’ils appelaient Manioc. Il y avait deux variétés de manioc, la première : le « manioc doux » qu’ils faisaient bouillir pour manger. L’autre variété le « manioc amer » était plus difficile à préparer. Il est très toxique car il contient de l’arsenic. Pour le consommer on devait le piler et tremper la pâte dans l’eau. Ensuite la faire sécher au soleil et la cuire sur un plateau fait d’argile. Elle devient alors quelque chose ressemblant à la tortilla Mexicaine, appelée: cassave.
Consulat Haiti a Montreal
 
 

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